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L’Afrique Centrale, qui possède la deuxième plus
grande forêt du monde (1.840.000 km2), véritable poumon
de la terre, est le paradis des botanistes et zoologistes. C’est
donc une destination exceptionnelle pour le tourisme naturaliste et
l’écotourisme.
Au Gabon, la forêt couvre 80% du territoire et la densité
moyenne de la population n’est que de 4 personnes au km2, dont
une grande partie se concentre dans les villes. Régions peu habitées,
routes et pistes carrossables peu nombreuses et souffrant du climat,
entraînent une faible pression sur la nature.
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Gorille |
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Mandrill |
Les chiffres parlent d’eux mêmes : 64.000 éléphants,
20.000 gorilles, 35.000 chimpanzés, 680 espèces
d’oiseaux, 2 à 3.000 baleines à bosses, 320
espèces d’orchidées et de très nombreuses
épiphytes.
Des espèces zoologiques très rares au monde tels
le gorille de plaine, le singe à queue de soleil, le mandrill,
l’éléphant de forêt, le bongo, le picatharte
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Des lieux magiques aux caractéristiques parfois incroyables tels
ces refuges de l’ère glaciaire qui recèlent des espèces
de plantes inconnues, ces inselberg somptueux, montagnes dominant la jungle,
ces grandes et magnifiques chutes d’eau isolées qui ne reçoivent
la visite que des animaux de la forêt, ces plages où se baignent
les hippos, éléphants, buffles, ces rivières et lagunes
somptueuses bordées de papyrus ou de palétuviers, ces salines
où se mêlent éléphants, gorilles, sitatungas,
oiseaux dans une harmonie digne du paradis terrestre. |
Impatiens |
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Choucador Splendide
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Le Gabon représente une destination récente
en matière de tourisme ornithologique. Le pays dispose d’atouts
importants dont le principal est le bon état de ses paysages
naturels et de sa faune. Toutes les espèces de forêt
sont représentées par des populations encore nombreuses
ou communes du fait de la faible dégradation du couvert forestier
et de l’impact négligeable de la chasse.
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Le réseau d’aires protégées, récemment
classées en parcs nationaux, permet d’observer la plupart
des 680 espèces d’oiseaux connues jusqu’à
aujourd’hui du Gabon (y figurent toutefois un certain nombre
de migrateurs rares ou occasionnels dont l’observation serait
aléatoire). Un certain nombre d’espèces
peu répandues ou difficiles à observer dans les autres
pays d’Afrique centrale justifient un séjour au Gabon.
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Pririt à ventre doré |
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Pseudolangrayen d'afrique
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Les plus importantes sont le guêpier gris-rose, le guêpier
à tête noire, le pseudolangrayen d’Afrique,
le tisserin du Loango et le picatharte. Différents sites
d’observation de ces espèces ont été
identifiés.
Les itinéraires permettant d’obtenir les meilleurs
résultats s’articulent sur l’avifaune forestière
et celle, bien particulière, des savanes des plateaux batéké,
situé au sud-est du pays. Le parc national de La Lopé
et la station de recherche d’Ipassa, à Makokou, aujourd’hui
intégrée au parc national de l’Ivindo, permettent
d’observer la presque totalité des espèces
forestières du pays. |
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La majorité des espèces de forêt d’Afrique
centrale y sont communes et faciles à observer. Parmi les espèces
plus difficiles, les plus recherchées sont le picatharte, les
rapaces forestiers comme le serpentaire du Congo et l’autour à
longue queue, les pintades de forêt, le coucou à gorge
jaune, les indicateurs, le martinet de Bates, l’engoulevent de
Bates, l’hirondelle de forêt, les pririts et quelques tisserins
peu communs.
Dans les paysages très particuliers des plateaux batéké,
seront surtout recherchés :
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Souimanga minule |
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Tisserain géant
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Le francolin de Finsch, le traquet du Congo, le tisserin à menton
noir, et un certain nombre d’espèces de cisticoles propres
à cet habitat, espèces dont l’observation ailleurs
en Afrique centrale est difficile, surtout pour des raisons d’accès.
Faisant partie d’un grand ensemble de savanes s’étendant
jusqu’à l’Angola et à la Zambie, cette avifaune
accueille un certain nombre d’espèces d’oiseaux peu
représentés en Afrique centrale et bien différentes
de l’avifaune forestière. |
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Enfin, sur les côtes, les grands parcs nationaux offrent des habitats
très variés (grands marécages, savanes et forêt)
et une avifaune très diversifiée, aux bonnes conditions
d’observation,. En période de nidification les espèces
spécialement recherchée sont le guêpier gris-rose
et le pseudolangrayen d’Afrique.
São Tomé et Principé, possèdent quant à
elles, environ 140 espèces dont 26 sont endémiques et constitue
un complément idéal à un voyage ornithologique au
Gabon. |
Zostérops
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Pigeon |
Parmi les espèces les plus intéressantes, on peut citer
: la pie-grièche de S.T., l’ibis olive, le drongo de Principe,
le loriot de S.T., le souimanga géant, le zostérops becfigue,
le tisserin de S.T. , le petit duc de S.T. et le pigeon de S.T..
Les dessins d’oiseaux figurant sur cette page et dans le
site en général sont extraits, avec l’aimable autorisation
des auteurs, Patrice Christy et William Clarke, du Guide
des oiseaux de la Lopé et du Guide des Oiseaux de São-Tomé
et Principé.
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D’après les estimations, le nombre d’espèces
d’orchidées existant au Gabon serait de l’ordre de
320. Les chiffres sont en constante évolution car de nombreux
endroits n’ont peu ou pas du tout été prospectés.
On trouve des orchidées dans toutes les
régions du Gabon, en zone côtière, en montagne ,
en savanes, en forêt. Les espèces terrestres sont courantes
en savane, en bordure de marécages ou de chemins : Eulophia,
Platycoryne, Habenaria, Brachycorythis pleistophylla, ou dans les sous-bois
: Phaius manii par exemple.
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Cyrtorchis Chailluana |
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Ansellia Africana |
Les espèces épiphytes sont toutefois les plus nombreuses.
On verra facilement Plectrelminthus caudatus , Cyrtorchis chailluana,
Calyptrochilum emarginatum qui peut produire des tiges faisant penser
à des lianes et pouvant dépasser 5 m de long, Angraecum
eichlerianum, Listrostachys pertusa, de nombreuses espèces des
genres Polystachya et Bulbophyllum , plusieurs des genres Diaphanante,
Vanilla et Tridactyle et bien d’autres dont la très belle
Ansellia africana.
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A São Tomé, les orchidées sont mieux connues, ayant
fait l’objet d’une récente publication : le
guide des orchidées de São Tomé et Principé
de Tariq Stevart et Faustino de Oliveira. L’on y trouve environ
130 espèces avec un taux d’endémicité de
23% et on remarquera en particulier : Habenaria thomana, Manniella gustavi,
Angraecum doratophyllum, Bulbophyllum lizae, Chamaeangis thomensis,
Cribbia thomensis, Cyrtorchis arcuata, Liparis Rosseelii, Polystachya
parviflora, Polystachya biteaui, Dinklageella sp. |
Bulbophyllum Imbricatum |
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Plectrelminthus caudatus
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Au Gabon comme à São Tomé, les périodes
de floraison s’étalent sur toute l’année
mais les mois de mars à mai et surtout de septembre
à décembre sont les plus intéressants.
La complémentarité de ces deux pays voisins
justifie grandement un séjour combiné. Nous
nous tenons à la disposition des orchidéophiles
pour bâtir un circuit adapté au temps disponible
et à la saison.
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Bien que cette activité
ne soit pas écotouristique, elle peut s’y intégrer
lorsqu’elle est pratiquée avec respect. A Iguéla,
dans le parc national du Loango, le lodge Ye Tsanou applique
des règles strictes de relâcher et choisit les
spots autant pour la présence des poissons que du contexte
naturel qui entoure le pêcheur. Peu d’endroits au
monde permettent de taquiner tarpons, carangues, capitaines,
barracudas avec en toile de fond des troupeaux d’éléphants
ou de buffles, des plages vierges, des écrans de forêts
somptueux.
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Colombar |
Quelques
règles de bonne conduite écotouristique
Relations avec la nature :
- Ne laisser derrière soi aucun déchet
- Dans les lieux où l’écosystème est particulièrement
fragile, suivre les sentiers et itinéraires pour éviter
de piétiner des zones sensibles.
- Ne pas vouloir s’approcher de trop près des animaux : Un
animal stressé peut devenir dangereux et son comportement est bien
plus intéressant dans un contexte qui lui est naturel.
- Des maladies même bénignes peuvent être dangereuses
pour certaines espèces, en particulier les primates.
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Prendre toute précaution
pour éviter de les contaminer.
- Ne pas extraire plantes ou animaux de leur milieu naturel et tout particulièrement
dans les aires protégées.
- Suivre à la lettre les instructions des guides et pisteurs et
savoir marcher en silence.
Relations avec les populations :
- Respecter coutumes et usages locaux.
- Eviter les comportements désinvoltes ou méprisants, les
tenues vestimentaires choquantes.
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- Bannir le tourisme sexuel.
- Ne pas photographier quelqu’un sans lui demander son accord.
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